- Le 18 juin 2013
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A. METTRE FIN AUX INJUSTICES SOCIALES
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« Le droit à l’emploi des jeunes, voilà vers quoi doivent tendre nos efforts. Nous devons aider notre
Macky Sall.
jeunesse à réussir, d’abord pour elle-même afin de vivre et s’épanouir, ensuite pour ses parents qui
ne « réussissent qu’à travers elle », enfin pour le Sénégal et l’Afrique car elle est notre atout le plus
précieux pour ce 21ème siècle ».
Une jeunesse reconsidérée et responsabilisée, c’est certes une jeunesse rassurée quant à son futur
(politique de l’emploi et de l’éducation), c’est aussi une jeunesse épanouie à travers le sport, la culture,
les loisirs et le partage des valeurs collectives.Mentions dans la DPGMesures clés-
En cours1.
Dispositif de création de 500.000 emplois sur 7 ans par la mise en place d’un programme
d’appui au montage de projets et d’accompagnement des Jeunes entrepreneurs à travers le Fonds
de Garantie et d’Investissements Prioritaires (FONGIP) : en moyenne 30.000 projets seront
concernés chaque année -
Pas fait2.
Réforme des contenus des programmes scolaires et universitaires ainsi que la professionnalisation
des parcours scolaires à partir du collège -
Pas fait3.
Institutionnalisation de l’enseignement coranique avec un appui institutionnel, la formation des
maîtres coraniques, la modernisation des contenus, l’introduction de la formation professionnelle,
scientifique et technique et la mise en place d’un système d’équivalence avec le cursus classique -
Pas fait4.
Création de Lycées Sport/Etudes accueillant les jeunes talents de toutes les régions du Sénégal issus des principaux sports
-
Pas fait5.
Construction d’une arène nationale de lutte et de complexes modernes omnisports dans chaque
région -
Pas fait6.
Mise en place d’un système de financement du sport dans le cadre de la taxe pour service
universel
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« Eduquer un garçon et vous éduquez un individu. Eduquez une fille et vous éduquez une nation »
Educateur algérien.
Bien qu’elles soient majoritaires, la politique de promotion des femmes doit sortir des déclarations de
principes, effets d’annonce pour laisser place à des réalisations concrètes, durables et non partisanes.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Création d’une Caisse Autonome de Protection Sociale Universelle* (CAPSU) d’un budget
annuel de 120 milliards FCFA -
En cours2.
Instauration d’une Bourse de Sécurité Familiale, pour les mères des familles défavorisées,
conditionnée à des critères de revenus (250.000 familles environ sont concernées), d’inscription
et d’assiduité à l’école des enfants. Cela coûterait 25 milliards par an à l’Etat pour un montant
forfaitaire de 100.000 FCFA par an par famille et sera prise en charge par la CAPSU -
Pas fait3.
Mise à disposition d’un budget annuel de 50 milliards FCFA de garantie et de bonification
des taux pour tous les projets portés notamment par les femmes et groupements féminins dans le cadre du Fonds de Garantie d’Investissement Prioritaire (FONGIP) -
Pas fait4.
Suivi systématique gratuit des femmes durant toute leur grossesse et prise en charge d’un
forfait obstétrical pendant toute la grossesse y compris un certain nombre d’échographies
obligatoires et planification familiale (dans le cadre de la Couverture Maladie Universelle de
Base prise en charge par la CAPSU) -
Pas fait5.
Mise en oeuvre effective et progressive de la loi sur la Parité et son extension et adaptation
dans le secteur privé -
Pas fait6.
Sécurisation par la loi de l’accès à la propriété des femmes et des groupements féminins du
monde rural sur les superficies qu’elles cultivent -
Pas fait7.
Réforme du Code de la Nationalité, toute femme sénégalaise pourra transmettre sa nationalité à
son enfant ou à son mari
* CAPSU:
A – PERIMETRE
- Prise en charge d’une Couverture Maladie Universelle de Base permettant un accès sans avance de frais à un
panier de biens et services médicaux (assurance maladie et assurance maternité).
- Définition du panier de biens et services médicaux par la CAPSU, en lien avec l’Autorité Nationale de
Réglementation Pharmaceutique (ANRP) et sous l’Autorité du Ministre de la Santé.
- Prise en charge d’une Bonification de la Retraite reposant à terme sur un mécanisme de répartition et de
solidarité intergénérationnelle
- Prise en charge de la Bourse de Sécurité Familiale
B – FINANCEMENT
- Abondement de l’Etat par les économies annuelles de ses dépenses courantes
- Prélèvements concertés pour service universel dans les activités à forte rentabilité (télécoms ; industries
extractives, pharmaceutiques et de tabac ; transactions financières)
C – GOUVERNANCE A TROIS NIVEAUX
- National : Pilotage par la Caisse Autonome de Protection Sociale Universelle
- Régional : Coordination régionale par des Caisses Autonomes Régionales
- Local : Caisses Communautaires, Professionnelles ou Villageoises -
Le monde rural représente 57% de la population sénégalaise pourtant l’essentiel des activités de
production est concentré en milieu urbain.
Les zones rurales souffrent ainsi d’un niveau de sous emplois chronique alimentant l’exode rural. Le
manque de perspective est également accentué par une politique d’aménagement territorial inadapté,
concentrant l’essentiel des investissements publics et des infrastructures de base en milieu urbain.
Le potentiel des zones rurales est pourtant important et capital pour notre économie. Le monde rural
sera au coeur de notre stratégie économique et sociale en particulier à travers le développement de
l’agriculture, de la pêche, de l’élevage, de l’agro-industrie, de l’aquaculture, la maîtrise de l’eau et la
mise en place des infrastructures de base que sont l’énergie, la santé, le transport.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Réforme du foncier rural pour permettre un financement de l’expansion de l’agriculture en
s’appuyant sur la loi agro-sylvo-pastorale et en différenciant le foncier industriel, touristique,
rural, agricole et urbain -
Pas fait2.
Développement et facilitation des outils financiers par la mise en place du FONGIP pour les
exploitations agricoles familiales pour permettre la mécanisation, taille critique, création de petite
entreprise de transformation. La caution solidaire des coopératives socioprofessionnelles sera
reconnue. -
Pas fait4.
Programme d’installation de forages et puits dans les villages, en impliquant particulièrement
les ASUFOR (Association des Usagers de forage) dans la mise en oeuvre avec comme objectif,
l’accès à l’eau potable partout sur le territoire national -
Pas fait5.
Construction des principales pistes de production et des routes d’acheminement des produits
agricoles -
Pas fait6.
Développement des « bassins de rétention » et amélioration de la qualité de l’eau via la dé
fluorisation dans certaines zones (bassin arachidier)
-
« Etre nous-mêmes, solidaires et africains, c’est aussi s’occuper de ceux que l’on voit pas, que l’on
Macky Sall.
entend pas souvent car ils n’en ont plus les moyens. »Les injustices sociales touchent également des groupes autres que la jeunesse, les femmes et le monde
rural notamment les personnes âgées et les handicapées. Leur faible nombre est relatif et les
souffrances et difficultés sont d’autant plus grandes qu’elles sont tues et inaperçues.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Mise en place d’une Bonification de Retraite 20 000 FCFA par trimestre pour les retraités ayant
droit. Cela coutera 5 milliards de FCFA par an. -
Pas fait2.
Programme d’Insertion et de prise en charge des Handicapés dans le Système Educatif et dans le
monde du travail, en particulier dans l’administration -
Pas fait3.
Mise en place d’un système de péréquation afin de régulariser et surtout de plafonner les prix du
riz, du sucre, de l’huile et du carburant
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B. ASSURER LES BASES ECONOMIQUES DU DÉVELOPPEMENT
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La réponse à l’impératif de rééquilibrage des fonctions territoriales passe par une politique
d’aménagement globale et intégrée, pensée en fonction des spécificités de chaque région mais avec
une vision d’ensemble.
La ville de Dakar doit conserver son rôle de capitale politique et économique du pays, mais le
développement de métropoles secondaires est un enjeu clé pour l’avenir du pays. En effet, la pression
foncière constatée dans la région de Dakar est susceptible de freiner le développement de la métropole,
au profit d’autres capitales africaines. Il est ainsi indispensable de décongestionner Dakar afin de
maintenir son rôle de port d’envergure continentale et de plaque tournante des échanges africains.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait2.
Recentrage des les rôles de la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC) et de ses objectifs de
mobilisation financière en cohérence avec l’enjeu ses mandats notamment l’habitat social -
En cours3.
Programme annuel de restructuration des quartiers inondables et précaires dans les banlieues pour 21,5 milliards par an soit 150 milliards sur 7 ans. Ce dispositif concernera 1 million d’habitants.
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Pas fait4.
Construction de logements sociaux (pour un budget de 300 milliards) accessibles également aux
individus sans revenu régulier via des groupements mobilisant une garantie par caution solidaire -
Pas fait5.
Création/Réhabilitation des marchés incluant des infrastructures de stockage et de conservation
dans toutes les régions et y promouvoir via quota les productions agricoles ou maraîchères rurales ou périurbaines des producteurs et organisations paysannes
* Pôles Ouest-Littoral comprenant la Grande et la Petite Côte, avec les régions de Dakar et Thiès : Services, Nouvelles
Technologies, Tourisme, BTP, Industrie
Pôle Centre (Sine-Saloum, Diourbel): Tourisme, Agriculture, Elevage, Pôle Vallée du Fleuve (Matam, Saint-Louis et Bakel) :
Hydraulique, Agriculture, Elevage et BTP
Pôle Sénégal Oriental (Tambacounda et Kédougou) : Agriculture, Elevage, Géologie, Mines, Energie, Industrie
Pôle Sud (Ziguinchor, Kolda et Sédhiou) : Agriculture, Elevage, Tourisme, Menuiserie, Ebénisterie, Services Santé
Pôle Zone Sylvo-Pastorale du Ferlo et Louga. : Elevage, Agriculture, Services et Energie -
Une politique de développement cohérente passe nécessairement par un resserrement des liens entre
les différentes régions du pays. A ce titre, ce sont les infrastructures de transports qui permettront un
réel essor de l’économie.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Désenclavement du Sénégal par la modernisation des principales routes départementales,
nationales notamment Tambacounda - Kayes et Tambacounda-Labé pour en faire des routes sousrégionales
modernes -
Pas fait4.
Construction du Pont de ROSSO et reconstruction du Pont Emile Badiane
-
Pas fait6.
Extension et réhabilitation du train bleu (Dakar – Thiaroye – Rufisque – Bargny - Thiès)
-
Le secteur primaire souffre de difficultés d’accès aux intrants de qualité, de l’absence d’ouvrages et
d’infrastructures modernes de production. Le sous-secteur agricole fait face à un certain nombre de
difficultés dont celles liées à l’accès aux facteurs de production, au faible niveau de mise en valeur des
aménagements, à la forte dépendance aux cultures pluviales, à la non-disponibilité des semences de
qualité, à l’inadéquation de la politique foncière, aux difficultés d’accès aux marchés et à la faible
valorisation des produits exportés.
Quant au sous-secteur de l’élevage, les contraintes qui entravent son développement sont relatives,
entre autres, au faible niveau de production des races locales, à l’insuffisance d’infrastructures
physiques de base, à la forte compétition agriculture-élevage pour l’occupation des terres et à
l’absence de circuits modernes de transformation et de commercialisation des produits animaux. Notre
politique consistera :Mentions dans la DPGMesures clés-
En cours1.
Création d’un Fonds de Garantie et d’Investissement Prioritaire (FONGIP) de 350 milliards
FCFA sur 7 ans (50 milliards par an en moyenne) pour permettre aux acteurs économiques
d’accéder au financement bancaire pour l’acquisition de gros matériels agricoles et avicoles -
Pas fait2.
Réalisation d’infrastructures de stockage, de conservation, de conditionnement et de
transformation dans les marchés urbains et les départements ou pôles économiques -
Pas fait3.
Aménagement de terres destinées spécifiquement et exclusivement pour la culture du maïs, du blé et du soja destinée principalement à l’approvionnement des industries locales production
d’aliments, de volailles, bétails -
Pas fait4.
Remise à niveau des infrastructures de recherche sur l’agriculture : ISRA, CIRAT, etc..
-
Face au défi de la demande d’électricité pour nos foyers et nos entreprises, aucun choix ne doit être
fait de façon hâtive. Aucune ressource ni solution ne peut être écartée pour des raisons conjoncturelles
ou idéologiques. Notre politique énergétique se fondera sur le « Mix énergétique ». Une approche
d’autant plus pertinente pour notre pays que la demande en électricité s’établit sur plusieurs niveaux ;
chacun correspondant à des marchés différents.
Aussi, une solution durable de production d’énergie implique l’adaptabilité spatiale et temporelle aux
spécificités des besoins et des ressources de notre pays.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait2.
Libéralisation totale du secteur de la production pour fournir au minimum 200 MW
supplémentaires en « Mix énergétique » (solaire, charbon, thermique, photovoltaïque, biomasse,
hydraulique, géothermie) tous les 3 ans en public et privé -
Pas fait3.
Programme national d’intégration du solaire photovoltaïque dans le bâti et les édifices publics
-
Pas fait4.
Interconnexion au réseau électrique nord-africain et ouest africain pour bénéficier des possibles
excédents de production du Maroc et d’Europe -
Pas fait5.
Relance immédiate de la construction de la 2ème Phase de la centrale de Kounoune (60MW)
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Pas fait6.
Construction de 5 centrales hybrides (fuel/solaire) de 30MW chacune dans les centres isolés soit
un total de 150MW. -
Pas fait7.
Réalisation avec l’OMVG/OMVS de 2 centrales hydroélectriques (Bafing -300MW- et Souapiti -
515MW)
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Notre système de santé souffre d’un manque de personnel, d’infrastructures et d’équipements. L’offre
est essentiellement concentrée sur Dakar et reste très insuffisante dans les régions périphériques ainsi
que dans la banlieue.
Les coûts de santé prohibitifs pour une population pauvre et sans protection sociale plongent les
familles condamnées à renoncer aux soins dans des situations de détresse et de souffrance
innommables.
Pourtant, la santé est la mère des richesses. Il n’est de développement sans amélioration significative
du niveau général des indicateurs de santé d’une population. Assurer les bases du développement c’est
donc en premier lieu agir sur les principaux leviers de la politique de santé pour renforcer la
prévention, améliorer l’accès aux soins, aux médicaments et le suivi sanitaire, augmenter l’offre de
soin sur l’ensemble du territoire.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Mise en place d’un système de Couverture Maladie Universelle de Base par la création d’une
Caisse Autonome de Protection Sociale Universelle (CAPSU) complétée par les Mutuelles
Communautaires et Socioprofessionnelles -
Pas fait2.
Construction et équipement de 10 nouveaux hôpitaux de niveau régional et d’au moins d’un centre
de santé équipé dans chaque commune ou communauté rurale -
Pas fait3.
Création d’une Office Nationale de Modernisation et de Maintenance des Equipements Sanitaires et Hospitaliers publics
-
Pas fait4.
Adoption d’un Plan National d’Approvisionnement en médicaments de base
-
Pas fait6.
Réforme des études de médecines pour l’adapter aux besoins quantitatifs du pays
-
L’enseignement technique et professionnel a toujours été relégué au second plan au profit de
l’éducation générale, le plus souvent considéré comme une alternative après l’échec scolaire.
L’apprentissage est ainsi essentiellement laissé au secteur informel où nos jeunes arrivent certes à
exprimer leur génie (dans la menuiserie, la mécanique, la maçonnerie, la couture, l’agriculture etc.)
mais avec des moyens rudimentaires, sans reconnaissance formelle de leurs compétences et sans aucun
soutien de l’Etat.
Il n’est de développement sans amélioration de la qualité des formations et l’accroissement du niveau
général des compétences. Certifier formellement la compétence des apprentis de l’informel et placer
l’apprentissage au coeur de notre système éducatif afin d’arrimer les formations aux besoins de
l’économie nationale seront les piliers de notre politique de formation.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Création dans chaque pôle, en Partenariat Public-Privé (PPP), de centres de formation
techniques et professionnels spécialisés pour les 6 pôles de développement retenus -
Pas fait2.
Programme de formation dual (atelier, études) permettant à 300.000 apprentis déjà présents dans
le secteur informel de valider leurs compétences pratiques acquises et d’obtenir une qualification
-
Poser les bases du développement c’est aussi adapter et améliorer la qualité de l’enseignement
supérieur, assurer l’accueil des étudiants et nouveaux bacheliers dans de bonnes conditions,
promouvoir la recherche et l’innovation.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Création dans chaque pôle, en Partenariat Public-Privé (PPP), d’une Université des métiers (Bac
+3) pour les 6 pôles de développement retenus -
Pas fait2.
Développement des filières d’enseignement de pointe et pour « l’Offshore » en créant une zone
spéciale à Loumpoul suivant le modèle « Silicon Valley » en partenariat avec les industries et
centres de recherche nationaux, européens, américains et asiatiques -
Pas fait3.
Intégration des diplômes de management et de gestion des entreprises dans les universités
publiques -
Pas fait4.
Désengorgement de l’Université de Dakar en créant de nouvelles universités dans la banlieue
-
Pas fait5.
Remise en état des services de recherche-développement agricole et avicole nationaux
-
Pas fait6.
Augmentation progressive du Budget relatif à la Recherche et Développement avec un objectif de
0,5% Budget en 2015
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C. ATTEINDRE UNE PRODUCTIVITÉ DÉVELOPPANTE
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Le poumon de notre économie se situe dans le secteur informel en particulier. De toutes les catégories
d’entreprises il est crucial de construire notre politique autour de « la petite entreprise ».
Elle constitue le déclencheur d’une politique globale réussie d’appui à l’entreprise. En effet la petite
entreprise se situe à l’intersection du véritable développement économique. Au dessus d’elles les PME
qui sont le tissu économique du Sénégal, les futurs moteurs de notre économie en dessous les microentreprises
et notamment les activités génératrices de revenus, les amortisseurs des difficultés de la
vie.
Une politique globale permet à chacune de ses catégorie de faire un pas vers l’avant sortir les
premières de la précarité, permettre aux secondes de constituer un dense et vaste réseau d’entreprises
facteur de croissance et enfin aux dernières de devenir leader au niveau sous-régional et continental.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Création d’un « Pacte Petites Entreprises et PME-PMI » intégrant les dispositifs d’appui aux
entreprises existants et les renforçant. Il ouvre notamment l’accès aux marchés publics et fixe des
quotas pour les PME ou les groupements de Micro et Petites entreprises dans la sous-traitance de
toutes entreprises publiques ou privés -
Pas fait2.
Dispositif de création de 500.000 emplois sur 7 ans par la mise en place d’un programme
d’appui au montage de projets et d’accompagnement des Jeunes entrepreneurs à travers le Fonds de Garantie et d’Investissements Prioritaires (FONGIP) : en moyenne 30.000 projets seront
concernés chaque année notamment l’artisanat, l’agriculture et le tourisme -
Pas fait3.
Promotion d’incubateurs et de couveuses ou maisons de l’entreprise dans tous les
départements mettant à disposition des locaux, des équipements et des services pour les petites
entreprises. Elles sont sélectionnées dans le cadre de concours « TALENTS D’AVENIR » par
secteur (agricole, élevage, pêche, artisanat, industriel, services, etc.)
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L’agriculture sera la priorité car elle est porteuse d’externalités positives sur l’ensemble des autres
secteurs de l’économie nationale. L’objectif est une agriculture moderne et suffisamment productive pour transformer le Sénégal et atteindre l’autosuffisance alimentaire.
Nous adopterons une réforme foncière juste et pérenne fondée sur le principe de la nonfinanciarisation de la terre et levant les contraintes foncières, financières et techniques pour des exploitations agricoles - au premier rang desquelles les familiales - dynamiques.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Réforme du foncier rural avec adaptation des statuts juridiques des exploitations familiales agricoles
afin de sécuriser les droits fonciers des paysans -
Pas fait2.
Investissements massifs dans l’aménagement et l’irrigation des terres cultivables ainsi que la
construction des principales pistes de production -
Pas fait3.
Création dans chaque pôle économique intégrée de sociétés de prestations de services agricoles et
d’élevage (mécanisation, maintenance, stockage, conservation, commercialisation) en partenariat avec
le privé afin de professionnaliser et de mécaniser l’agriculture et de développer l’élevage pour
atteindre l’autosuffisance alimentaire -
En cours4.
Dispositif de financement avec le Fonds de Garantie et d’Investissement Prioritaire (FONGIP) afin
de combler totalement le déficit de capacité d’investissement et de fonds de roulement des
agriculteurs, des éleveurs et des pêcheurs -
Pas fait5.
Construction de centres de ravitaillement urbain afin que les villes jouent leur rôle de levier de
développement par rapport aux communautés rurales productrices -
Pas fait6.
Développement de la pêche et de l’aquaculture par le financement des investissements structurants
et l’appui à la filière à travers le FONGIP
-
L’analyse fine des différentes filières industrielles s’appuyant sur les données nationales et
internationales permettra de repositionner l’économie nationale, d’ajuster les moyens capitalistiques,
l’outil de travail et l’accompagnement institutionnel nécessaire à la compétitivité de notre industrie.
Nous combinerons les concepts du Capital Risque et des Partenariats-Public-Privé pour renforcer les
capacités institutionnelles du secteur privé sénégalais et ouvrir les marchés mondiaux à des
exportations sénégalaises de biens et de services diversifiés.Mentions dans la DPGMesures clés-
En cours1.
Mise à disposition des entreprises à fort potentiel de développement les moyens capitalistiques de
leur expansion (Raffinerie, Oléagineux, Cimenteries, Agroalimentaires, Télécoms, BTP, Médias,
etc.) en renforçant leur capital par la création d’un Fonds Souverain d’Investissement Stratégique
(FONSIS) de 250 MILLIARDS -
Pas fait2.
Promotion d’une présence capitalistique minimale (25%) de privés nationaux dans les secteurs clé de l’économie nationale notamment les grandes industries minières, les cimenteries, les BTP…
-
Pas fait3.
Développement les industries intermédiaires (i.e produisant des biens de consommation
intermédiaire destinés aux entreprises) en partenariat avec le privé afin d’augmenter l’effet
d’entrainement de certains secteurs sur l’économie nationale et favoriser l’installation d’autres
industries -
Pas fait4.
Modernisation du secteur de la menuiserie métallique et du bois afin de devenir plus compétitif
face aux acteurs clés mondiaux sur le marché national et sous-régional -
Pas fait5.
Restructuration du secteur agroalimentaire afin de créer un champion sous-régional aux activités
diversifiées -
Pas fait6.
Restructuration du secteur agroalimentaire afin de créer un champion sous-régional aux activités
diversifiées
-
Le tourisme est, après l’agriculture, le deuxième pilier de notre politique sectorielle compte tenu de
son potentiel de développement et de son impact tant sur l’économie nationale que sur le niveau de vie
des populations.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
300 milliards seront consacrés aux investissements touristiques sur 7 ans
-
Pas fait2.
Dispositif d’accompagnement (création de 500 000 emplois au niveau national) pour les jeunes
dans l’entreprenariat d’activités de loisirs et d’artisanat touristique. -
Pas fait3.
Défiscalisation à 80% de la retraite des résidents étrangers (6 mois minimum de séjour)
originaires d’Europe, d’Asie et d’Amérique -
Pas fait4.
Restructuration de la SAPCO en créant 5 structures indépendantes (Gorée et Lac Rose, Petites
côtes, Côtes Nord, Centre, et Côtes Casamançaises ayant chacune un cahier des charges spécifiques
selon le type de tourisme visé -
Pas fait5.
Application effective de la tva à 10% pour les services touristiques en concertation avec les acteurs
en vue d’une plus grande compétitivité et d’emplois nouveaux
-
Le rôle de l’Etat est crucial et décisif pour accompagner la complexité de la société de l’information
émergente. Notre stratégie consiste à engager les organisations et les citoyens à la culture des
nouvelles technologies de l’information en favorisant la création et l’innovation.
Notre politique consistera à garantir la démocratisation de l’accès aux nouvelles technologies, à
améliorer qualitativement l’infrastructure physique notamment dans les zones rurales, à encourager
l’informatisation des écoles, des collèges, des lycées, des centres professionnels et des universités, à
promouvoir un cadre concurrentiel, à stimuler l’investissement privé en mettant en place un cadre
d’investissement attrayant, à définir un cadre juridique de régulation permettant de protéger les
entreprises et les individus contre les fraudes et à assurer la sécurité des systèmes sensibles.Mentions dans la DPGMesures clés-
Fait1.
Abrogation du décret sur la surtaxe des appels internationaux tout en maintenant le contrôle des
volumes des appels entrants -
Pas fait2.
Amélioration des infrastructures de télécommunications et de connectivité à l’Internet notamment
le renforcement de la coopération sous régionale pour les projets communs (satellites, fibres
optiques) -
Pas fait3.
Promotion d’une présence capitalistique minimale (25%) de privés nationaux dans les secteurs clé de l’économie nationale notamment les grandes entreprises de Télécommunications, les
Banques… -
Pas fait4.
Renforcement du Plan Stratégique TIC-TELECOMS – TELE SERVICES « SENEGAL VISION
2035 » avec tous les acteurs du secteur -
Pas fait5.
Dégroupage de la boucle locale (libéralisation de l’utilisation de technologies alternatives,
Wireless, VoIP, CPL) et promotion de la pénétration du haut débit et même du très haut débit -
Pas fait6.
Développement de nouveaux services autour des fréquences libérées
-
En cours7.
Renégociations avec les 3 opérateurs présents pour leur donner des licences globales
-
Pas fait8.
Développement des industries de TIC (montage, assemblage de produits informatiques) en
encourageant l’émergence des petites entreprises spécialisées dans la fabrication de matériels
informatiques, de logiciels et des oeuvres multimédia et surtout de la saisie de données (un marché de plus de 3 milliards de dollars par an dans le monde)
-
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D. DEVENIR UN MODÈLE DE DÉMOCRATIE EFFICACE
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Tirant les leçons des dérives actuelles et des recommandations des Assises Nationales, nos réformes
institutionnelles viseront à consolider les garde-fous et les contre-pouvoirs permettant de sauvegarder
l’Etat de droit.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Encadrement de l’âge des candidats à l’élection présidentielle dont l’âge minimum doit être 35 ans et celui maximum 70 ans le jour du scrutin du premier tour
-
Pas fait2.
Réforme du Conseil constitutionnel (passage de 5 à 7 membres dont 3 seront nommés par le
Président de la République parmi lesquels le Président du Conseil, 1 par la majorité parlementaire,
1 par l’opposition parlementaire et 2 par le Conseil Supérieur de la Magistrature) -
Pas fait3.
Reforme de la Cour suprême et rétablissement de la Cour de Cassation, du Conseil d’Etat et de la
Cour des Comptes -
Pas fait4.
Indicateur des domaines de la Constitution dont la révision requiert un référendum et de ceux qui
ne peuvent faire l’objet modification comme : la forme Républicaine de l’Etat et le nombre et la
durée du mandat -
Pas fait5.
Referendum pour intégrer les révisions constitutionnelles ainsi du maintien ou de la suppression
du Sénat lors des prochaines législatives
-
« Nous nous engageons à rassembler des femmes et des hommes de conviction et de talents dans un
Macky Sall.
gouvernement resserré. A service du Sénégal et des Sénégalais ils auront d’améliorer la vie de la
population notamment en réduisant le train de vie de l’Etat et en permettant aux acteurs extérieurs et
au secteur privé de jouer pleinement leur rôle de partenaire de développement.»
Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Mise en place d’un Gouvernement de Rassemblement National de 25 ministres maximum
-
En cours2.
Réalisation d’un audit des comptes et des politiques publiques suivi d’un débat public
parlementaire sur les recommandations -
Fait3.
Réduction du train de vie de la Présidence de la République sous contrôle de la Cour des comptes
et du Parlement -
Fait4.
Rationalisation du voyage en 1er Classe pour les membres du gouvernement/administrations ainsi que des logements conventionnés. Des indemnités seront octroyés aux ayant droits
-
En cours5.
Rationalisation des Agences nationales et réforme de la carte diplomatique (suppression de 15
ambassades) -
Pas fait6.
Suppression du cumul des mandats (entre toute fonction exécutive et toute fonction élective)
-
En cours7.
Déclaration du patrimoine des membres du gouvernement, des directeurs généraux des entreprises
et des établissements et entreprises publics et rationalisation des salaires des dirigeants publics -
Fait8.
Equité dans la presse publique et privée du temps de parole pour les partis représentés au
Parlement -
Pas fait9.
Remboursement par l’Etat des dépenses des cinq premiers partis politiques (sous réserve d’avoir
fait au moins 10% des suffrages exprimés dans les élections présidentielles, législatives ou
municipales) et sur la base de la présentation des comptes annuels certifiés par les Commissaires aux comptes indépendants -
Pas fait10.
Renforcement de l’indépendance des médias privés et appui technique et financier à leur
développement
-
Les principaux objectifs de la réforme de l’administration publique porteront sur l’amélioration de
l’accueil des citoyens dans les services publics, la fiabilisation de l’Etat civil et du cadastre, le
rapprochement de l’administration des citoyens et la qualité de service.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Mise en oeuvre d’une démarche qualité dans tous les services de l’administration visant une
certification suivant des normes internationales de tous les services clés -
Pas fait2.
« Déconcentration fonctionnelle » : Les grands ministères stratégiques auront leurs directions
générales à Dakar mais toutes les directions sectorielles seront réparties dans les régions -
Pas fait3.
Communalisation : transformation de toutes les communautés rurales en « communes »
-
Pas fait4.
Evaluation des politiques de Décentralisation et étude de faisabilité de la création de conseil
départemental (conseil général)
-
Mis sous tutelle du pouvoir exécutif, instrumentalisé par ce dernier et insuffisamment doté en
ressources humaines et matérielles, le pouvoir judiciaire n’est pas toujours en mesure d’assurer
pleinement ses missions dans l’impartialité et l’indépendance.
Mettre fin à cet état de fait exige de renforcer l’indépendance du Conseil Supérieur de la Magistrature
par sa composition, son organisation et par son fonctionnement.
Nous engagerons des réformes de fond de nos textes de lois afin de moderniser notre code civile et
pénale, revoir nos procédures afin de garantir une plus grande diligence, agilité et rapidité de la justice
et rendre effective la garantie d’un procès juste, équitable et dans un délai raisonnable.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Mise en Indépendance budgétaire de la Cour des comptes et élargissement de ses compétences
aux comptes de la Présidence de la République et du Parlement -
Pas fait2.
Création du Haut Conseil pour la Promotion de la Démocratie et des Droits Humains (HCPDDH)
qui disposera des prérogatives de la CENA, du Conseil National de Régulation de l’Audiovisuel et
du Médiateur qui, par conséquent, seront supprimés
-
Tous les efforts entrepris pour promouvoir la justice sociale, assurer les bases du développement et générer une productivité développante seraient vains sans une lutte résolue contre la corruption.
En effet, la corruption sape les fondements de la République, freine les transactions, décourage
l’investissement et crée un état d’insécurité judiciaire incompatible avec un climat propice à la
création des richesses.
Gouverner efficacement c’est aussi rassembler toutes les bonnes volontés pour agir et doter l’état des instruments lui permettant d’éradiquer la corruption.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Elaboration d’un Programme national global sur la Prévention de la Corruption
-
Pas fait2.
Renforcement des organismes et corps de contrôle et de régulation (CNLCC, l’Inspection générale de l’État (IGE), la Cour des Comptes ou l’Agence de Régulation des Marchés Publics (ARMP)) et leur donner une autonomie budgétaire
-
Pas fait3.
Réforme de la loi n°81-17 du 6 mai 1981 relative aux partis politiques et encadrant leur
financement -
Pas fait4.
Transposition immédiate dans le droit national de la Convention des Nations Unies contre la
corruption -
Pas fait5.
Accord du droit de saisine de la justice pour la CNLCC ainsi que la Cour des Comptes en cas de
carence du parquet -
Pas fait6.
Réforme de la procédure pénale en introduisant une plus grande automaticité des poursuites face
au principe de l’opportunité de la poursuite
-
-
-
E. GARANTIR LA PAIX, LA STABILITÉ, LA SÉCURITÉ ET L’INTÉGRATION AFRICAINE
NotezCliquez pour voir l'aide.-
Aucune description trouvée dans le programme.
Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Audit de toutes les mesures politiques et économiques mises en place après les différents accords de paix (1991, 2011) pour comprendre l’origine des blocages et y trouver des réponses adéquates
-
Pas fait2.
Indemnisation effective des victimes du JOOLA, des mines et de la guerre et prise en charge des
pupilles de la nation -
Pas fait3.
Intégration des différentes factions du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance
(MFDC) dans la vie politique nationale -
Pas fait4.
Positionnement de la Casamance en Pôle Economique d’Importance Internationale en créant
notamment une zone élargie de franchise industrielle -
Pas fait5.
Réalisation d’un programme spécial de développement de la culture du riz de la Casamance pour
atteindre l’autosuffisance alimentaire nationale en riz -
En cours6.
Désenclaver la Casamance par différentes voies de raccordement : pont sur le fleuve Gambie, voie
de contournement, reconstruction du pont Emile BADIANE -
En cours7.
Promouvoir l’aménagement de nouvelles zones touristiques casamançaises et renforcer le
positionnement de la Cap Skring (réhabilitation des aéroports de Ziguinchor et du Cap Skring aux
normes des aéroports internationaux – Allongement des pistes, aérogares et systèmes de sécurité) -
Pas fait8.
Construction d’un CHU sous régional doté des équipements les plus modernes et d’un institut de
recherche d’envergure continentale -
En cours9.
Revoir des modes opératoires des forces de sécurité, renforcer leurs équipements et moyens
d’intervention dans le cadre de l’allocation d’un budget d’investissement annuel de 20 milliards
-
Préparer un avenir régional fraternel c’est aussi anticiper sur les potentiels facteurs de déstabilisation
par une diplomatie de paix et de sécurité. Le développement effréné des trafics de drogue (Guinée
Bissau, Guinée, Mauritanie, Sénégal) et le développement de réseaux terroristes (Nigeria, Sahel)
affaiblissent les structures sociales et celles de l’Etat de droit. Nos forces de sécurité doivent se
préparer à faire face à ces nouvelles menaces en renforçant les partenariats internationaux. Elles
doivent aussi devenir de véritables acteurs du développement économique et social par l’utilisation des
savoirs faire (santé, génie, prévention).Mentions dans la DPGMesures clés-
En cours1.
Modernisation des moyens d’action de l’Armée nationale et des forces de sécurité.
-
Pas fait3.
Revalorisation et réhabilitation des écoles de formations militaires
-
Pas fait4.
Renforcement de la couverture sociale des militaires (santé, retraite) et dispositif de protection
sociale et de prise en charge des mutilés de guerre (CAPSU) -
Pas fait5.
Amélioration des passerelles professionnelles entre les mondes civil et militaire par un système
d’équivalence qui favorisent la valorisation des connaissances acquis par les militaires
professionnels et offrent des débouchés civils -
Pas fait6.
Faire des forces de défense un outil du véritable développement (Santé, Génie)
-
En cours7.
Continuation du processus d’intégration africaine en termes de sécurité et maintien de la paix
-
Pas fait8.
Renforcement des partenariats techniques et logistiques internationaux (France, USA, UE, pays
émergents) -
Pas fait9.
Audit du nouvel accord de partenariat passé avec la France (et autres pays le cas «échéant).
-
Aucune description trouvée dans le programme.
Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Renforcement des capacités d’investigation et d’intervention des unités spécialisées dans la lutte
contre le trafic de drogue et le terrorisme -
Pas fait2.
Poursuite des efforts pour une police de proximité et de sécurisation des sites touristiques.
-
Pas fait3.
Réforme des conditions d’obtention du permis de conduire et généralisation de l’obligation de
suivre une auto-école pour l’obtention du code de conduite
-
« Le 21ème siècle sera le temps de l’Afrique qui gagne(…) si nous acceptons d’être solidaire pour
Macky Sall.
réussir l’indispensable transformation de nos pays. Je mettrais toute mon énergie pour que le Sénégal
soit exemplaire et l’un des moteurs de cette Afrique. »
Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait1.
Réalisation de Grands projets régionaux (Energie, Routes, Chemins de fer)
-
Pas fait2.
Elaboration d’une Politique Agricole et d’Autosuffisance Alimentaire Commune (P3AC)
-
Pas fait3.
Candidature conjointe avec l’un des pays frères suivants – Mauritanie, Gambie ou Guinée-Bissau -
pour l'organisation de la CAN de football -
Pas fait4.
Mise en oeuvre d’une Politique Agricole et d’Autosuffisance Alimentaire Commune (P3AC)
visant à l'autosuffisance alimentaire par l’achat privilégié dans le marché commun qui renforcera
nos industries et notre agriculture
-
Notre développement économique passe également par la mise au point de partenariats innovants et
adaptés à nos intérêts nationaux avec nos différents amis (France, UE, USA, pays émergents), ce que
l’on pourrait dénommer une diplomatie du véritable développement. Celle-ci nécessite une
réorganisation et rationalisation de notre outil diplomatique en recentrant les activités de nos
diplomates sur le développement économique.Mentions dans la DPGMesures clés-
Fait1.
Rationalisation de la carte diplomatique en redéployant et en renforçant notre personnel
diplomatique en Afrique et particulièrement dans les pays limitrophes afin de consolider les
partenariats stratégiques -
Pas fait2.
Mise en place un Conseil des Affaires étrangères qui aide le chef de l'Etat à mieux définir puis
évaluer la politique étrangère -
Pas fait3.
Soutien pour la position commune africaine du Consensus d’Ezulweni pour que le continent
africain obtienne deux sièges permanents au Conseil de sécurité de l’ONU -
Pas fait4.
Promotion de la destination Sénégal par nos bureaux du tourisme et nos ambassades
-
Pas fait5.
Négociations à l’OMC avec l’ensemble des pays africains afin d’obtenir des règles commerciales
plus équitables pour protéger nos secteurs stratégiques (agriculture, pêche, industries de
transformation).
-
Ce développement passe principalement par une politique de mise en valeur de la Diaspora. Nous
devons donner les moyens aux émigrés de s’impliquer dans notre projet de développement. Bien
formée, expérimentée entreprenante et entrepreneuse, riche de sa diversité, la diaspora dispose
d’immenses atouts qui sont essentiels pour arriver au chemin du véritable développement. L’Etat et les
diasporas doivent faire preuve d’imagination pour mettre en oeuvre de nouvelles façons de travailler
ensemble qui permettent le rayonnement de notre pays à l’international tout en utilisant les
compétences acquises par nos expatriés au service du pays.Mentions dans la DPGMesures clés-
Pas fait2.
Mise en place des Maisons des Sénégalais de l´extérieur, espace de rencontre et de regroupement de la communauté sénégalaise
-
Pas fait3.
Elaboration d’une politique de la diaspora permettant un meilleur appui et meilleure mobilisation
et articulation des compétences et ressources de la diaspora dans les différents domaines de
politiques publiques (éducation, santé, emploi, etc.) -
Pas fait4.
Négociations de nouveaux partenariats internationaux autour des migrations avec les pays du
Nord, mais aussi en directions des pays émergents. Renforcer la concertation avec les pays
limitrophes et en particulier le Mali sur les négociations migratoires avec l’Europe et les pays
membres -
Pas fait5.
Mise en place de mécanismes facilitant les investissements des Sénégalais de l'extérieur au
Sénégal, dans des secteurs porteurs comme l'habitat, l'agriculture, la micro-finance avec la montée en puissance des différents dispositifs tels que le Fonds d'Appui à l'Investissement des Sénégalais de l'Extérieur (FAISE)
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Infos pratiques
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Récapitulatif
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Equipe gouvernementale
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Actualités officielles
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Fils de discussion
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